La gestion des contenus référencés

Publier de nouveau contenus en vue d’accroître sa visibilité sur le web est une mission communément admise aujourd’hui. Reste à définir les niveaux qualitatifs des différents critères liés à cette production multimédia, et à gérer les contenus avant, et après leur référencement.

SOMMAIRE

Nous nous intéressons dans cet article aux notions de :

  1. création de nouveaux éléments,
  2. d’indexation de ces médias par les moteurs de recherche,
  3. de suivi de positionnement,
  4. de gestion, et
  5. d’archivage

CRÉER DU CONTENU QUI FAIT SENS

A l’heure des plateformes de micro-tâches en ligne, regorgeant d’auto-entrepreneurs prêts à rédiger des textes pour quelques centimes d’euros, puis à les soumettre dans des annuaires, c’est la course au volume !
Désormais, pour passer sous la détection du filtre « Thin Content » de Google Panda, il est dit un peu partout que la zone principale de la page doit contenir au minium 150 mots. Tous les audits SEO font mention de cette notion de longueur minimale de texte qu’il faut présenter aux moteurs.

Pour les outils de référencement en ligne comme les annuaires, la longueur varie entre 350 et 1000 mots. Hélas, quantité n’est pas souvent synonyme de qualité, et les textes ennuyeux au possible prennent possession de la Toile : répétitions et formulations maladroites, tournures de phrases compliquées, paragraphes remplis de lieux-communs et d’expressions toutes faites qui permettent de gagner quelques caractères en plus…

Produire un contenu adapté à l’objectif défini par la ligne éditoriale, tel est le défi.

Pourquoi les annuairistes mettent-ils en place des compteurs de mots pour filtrer les fiches trop courtes ? En sachant qu’ils risquent de se retrouver avec de longs textes, mais inintéressants au possible, qu’ont-ils à gagner ? Les internautes vont-ils rester plus longtemps sur les pages si la lecture ne les a pas accrochés dès les premières lignes ? Le temps de rebond ne s’en trouvera pas amélioré, et cette ruse ne trompera pas longtemps.

Heureusement, il reste encore de bons supports en ligne comme l’Annuaire Qualitatif, qui ne participent pas à l’hypocrisie collective actuelle. Tout est dans le discernement : qu’est-ce qui est réellement bon ? utile ? Et surtout, à la finale, efficace ?

L’INDEXATION

Plus ou moins rapide selon votre support et sa popularité auprès des moteurs de recherche. Si vos contenus ne sont pas pris en compte au bout de plusieurs jours (une semaine apparaissant comme le maximum), il est recommandé de chercher si le site ne présente pas de freins au référencement ou n’a pas été pénalisé.

SUIVI DE POSITION

De façon manuelle ou à l’aide de logiciels, il est utile d’établir un suivi de positionnement selon les objectifs définis au préalable dans la stratégie de webmarketing : trafic mensuel à atteindre, classement des pages sur les mots-clés, taux de transformation sur les landing pages…

GESTION DES CONTENUS

Gérer ce qui a été mis en ligne peut s’avérer fastidieux selon les logiciels utilisés (CMS, blog, forums, wiki…) car il faut s’assurer que la production soit toujours accessible et bien catégorisée. A l’heure de la mise à jour de Google Penguin (V2 le 22 mai 2013), l’accent est mis sur un concept nouveau : la désoptimisation SEO. Il s’agit de s’occuper des données publiées et indexées de manière naturelle, en se concentrant sur le fond et non plus la forme (le code HTML).

ARCHIVAGE

Dans la timeline de gestion de contenus en ligne, on trouve l’archivage plus ou moins rapidement selon la ligne éditoriale. S’agit-il d’un site publiant de nouveaux articles tous les jours ? La fréquence de publication de billets est-elle respectée ? Auquel cas, il convient de prendre soin de l’archivage, puisque la somme des contenus disponibles sur le site doit être accessible en permanence, aussi bien pour les internautes que pour les moteurs. Le maillage interne du site joue ici un rôle essentiel, puisqu’il va faire le lien entre les articles traitant des points communs entre des thématiques connexes.

Les fonctionnalités logicielles sont également importantes sur ce point : widgets de tri par date de publication des contenus, moteur de recherche interne, notation des internautes votant pour les ressources les plus populaires, interactions avec les commentaires entre les auteurs (producteurs de contenus) et les lecteurs, etc

CONCLUSION

Nous avons vu dans cet article qu’il ne suffit pas de produire du contenu en masse. Il faut établir une chaîne de valeur qui lui permettra de franchir les différentes étapes du cycle de vie du site. C’est la condition nécessaire pour donner toute la valeur à ses contenus, et pérenniser la création.

En misant ainsi sur le long terme, le gestion des contenus référencés permet de capitaliser sur l’avenir et d’anticiper sur l’avenir !

 

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